Boris Bielous

10 Jan 2014 | Connaissances, rencontres, réseau | 0 commentaires

Bon vivant, fêtard, toujours bien entouré, Boris est un habitué de la première heure de l’Expérimental Cocktail Club. Ce type doit être un viking. Je suis son ami sur Facebook et il semble passer ses soirées dehors, ce qui ne l’empêche pas d’entreprendre. Il vient de monter un bar à desserts dans le marais, que je me promets de visiter à l’occasion.

Avec Boris, je me souviens de ma première visite à la Compagnie des vins surnaturels, le trouvant derrière le bar. C’est la première fois qu’on a pris le temps de discuter un peu. Je me souviens également d’une fin de nuit à la brasserie Kanter des Halles; je venais de mixer à l’Expérimental, Mika a appelé Gwladys qui fermait le Prescription et qui se trouvait avec lui, et nous nous sommes retrouvés à une dizaine à dîner dans cette brasserie, dont le principal avantage est d’être ouverte 24 heures sur 24, ce qui se fait rare à Paris.

Mais mon souvenir le plus marquant remonte à ma dernière cuite, il y a un peu plus d’un an : un bal masqué au Ballroom, où je suis arrivé avec Benoit Reillier, mon cousin, et sa femme Laure. Nous avons bien bu, puis ils sont repartis, me laissant une bouteille de champagne. J’ai partagé ma bouteille avec ceux qui étaient là : Vasil Popov, les barmen, Boris. Je me souviens qu’il portait un masque de porc, monté sur son front pour pouvoir boire.

On se serait cru dans une version alcoolisée d’Eyes Wide Shut.

Boris m’a offert un cognac. Vasil un whisky. Les barmen je ne sais plus quoi.

C’est la seule et unique fois que je suis sorti vraiment saoul d’un bar à cocktails. J’ai dû monter l’escalier à quatre pattes; une fois arrivé en haut j’ai essayé de voler son masque à Sylvain Penda, sans succès, puis je me suis dirigé vers mon scooter, et là je me souviens avoir éclaté de rire : j’étais incapable non seulement de le conduire, mais simplement de m’asseoir dessus. Heureusement, un taxi est passé juste à ce moment-là. Il y a un dieu pour les noctambules.